Étude (étiologique) des facteurs associés à un stade diagnostic évolué du cancer du sein chez la femme en région Corse entre 2017 et 2019
par Yannick VIDAL.
Cette étude a été réalisée au cours du stage de master 2 de santé public, parcours méthodes quantitatives et économétriques pour la recherche en santé à Aix-Marseille Université.
Introduction : L’hypothèse formulée dans cette étude est que la probabilité de diagnostic d’un cancer du sein à un stade « évolué » est influencée par des facteurs liés à la maladie, au patient et à son environnement. L’objectif principal de l’étude est l’identification des facteurs associés à un diagnostic à un stade « évolué » du cancer.
Méthodologie : Une étude étiologique transversale rétrospective à partir des données du RG2C enrichie avec des données disponibles en opendata a été mise en place. Un modèle logistique a été défini afin de quantifier les effets des différentes covariables sur la probabilité de diagnostic du cancer à un stade « évolué ».
Résultats : Seules les circonstances de la découverte ont un impact statistiquement significatif sur la probabilité de diagnostic d’un cancer à un stade évolué. L’augmentation du risque est de 2,06 IC95[1,27 ; 3,34] lors d’un diagnostic posé par le médecin et de 4,18 IC95[2,43 ; 7,18] lors de signes d’appel détectés par le patient vs le dépistage organisé.
Discussion : Ces résultats démontrent une nouvelle fois l’importance du dépistage organisé dans la détection du cancer du sein dès le stade « limité » même si les résultats nécessitent d’être confrontés à des études similaires dans des zones géographiques comparables.
| Élément joint | Taille |
|---|---|
| VIDAL_Memoire Stage_12 06 2025.pdf (2.19 Mo) | 2.19 Mo |
